J'ai moins faim.
Je continue à me contempler le nombril mais cela va mieux. Aurait-il suffit de prendre quelques milligrammes de molécules chimiques pour que mon moral remonte instantanément?
Si oui, pourquoi pas!

Trois jours de chocolat blanc, à raison d'un gros carré par jour.
Trois jours sans compulsion.
Je ne dirais pas trois jours sans écarts puisque j'essaye de me libérer de cette notion d'écart!
Hier mon mari m'a fait les gros yeux en me voyant avaler quelques cacahuètes.
Lui n'a pas compris que je n'étais pas au régime.
Je dirais que je sais que je dois moins manger puisque je veux maigrir.
Un régime frustrant me conduit systématiquement à une repris de poids.
Les kilos perdus depuis l'année dernière ne sont pas revenus.
J'ai perdu cette semaine mon quinzième kilo avec cette technique.
Non sans mal je l'avoue. Mais sans souffrance.
Du moins sans souffrir de la faim.
Bref, je suppose que je ne suis pas toujours très claire, mais tant pis. Je me comprends!

Aujourd'hui, j'ai le moral, je n'ai pas faim donc tout va bien.

Je continue mon expérience avec mon chocolat blanc. Je le mange en début d'après-midi. Hier, je l'ai passé une heure au congélateur, il a duré davantage et était bien meilleur.
De plus ce fut pour moi un énorme progrès : j'ai été capable de différer mon envie.
J'ai résisté à l'envie de l'engloutir sur l'instant. 
Je l'ai déballé, humé, et je l'ai posé au congélateur. Et je l'ai même oublié!
Moi! Oublier du chocolat !!!
Quand j'y ai repensé, sans culpabilité, avec désir et plaisir, je l'ai dégusté.
Et un carré m'a suffit.
Je croise les doigts, pourvu que ça dure!!!
C'est mon fil rouge de l'été ce chocolat blanc.

Eh oui! J'aime bien les couleurs...